30 janvier 2026
Les femmes sont en colère, et l’ont toujours été. Mais ça ne se voit pas, ou si peu. Parce que les filles ont été conditionnées à être sages et polies, à ne faire ni bruit ni vague et à garder pour elle la fureur qui les anime parfois. On est donc habitué·es à connaître et à voir la colère des hommes et bien moins à expérimenter la « female rage », la rage féminine. La journaliste Marion Olité, autrice de « Female rage : la revanche des hystériques dans la pop culture » analyse le phénomène.